Avec ses trois entrées HDMI 1.3, sa jolie dalle Full HD 1080/24p, son tuner TNT HD, son excellente colorimétrie, ses contrastes affûtés, ses possibilités de réglage et son interface agréable, le Sony KDL-40W3000 est une véritable aubaine. Même s'il est encore un peu cher, voici un téléviseur LCD vraiment 100% HD et prêt à tenir quelques années. LCD Full HD de 40 pouces soit 101 cm avec tuner Haute Définition et TNT intégré, Dalle Bravia Engine, Taux de contraste dynamique 16 000:1, Son Virtuel Dolby et BBE VIVA, Angle de vision : 178°, compatible 24p, x.v. Colour...
La série W3000 fait partie de la gamme " Full HD de 6.2 mégapixels " qui elle même se décline en 3 tailles d'écran 40, 46 et enfin 52 pouces, reprenant tous les points forts qui ont fait la réputation de Sony comme le " Bravia Engine Pro ".
Il s'agit d'une version améliorée de la désormais célèbre technologie évoluée d'imagerie BRAVIA ENGINE. Elle reprend les mêmes fonctionnalités, mais les pousse à un niveau beaucoup plus élevé. Trois technologies avancées ( technologie de formatage de l'image, technologie avec pilote pour écran plat et technologie DRC) ont été réunies pour obtenir des performances exceptionnelles de rendu avec encore plus de densité et de profondeur.
Le KDL-40W3000 est équipé d' une dalle dotée d'une très bonne réactivité limitant l'effet de rémanence. Il possède des fonctions pratiques comme le " Bravia Theatre Sync " ( permet de commander votre téléviseur ainsi que votre système Home Cinema d'une simple pression sur un bouton ). Bien entendu,le KDL-40W3000 intègre la Technologie " True Cinema " 1080/24p via la prise HDMI, mais est également compatible avec le protocole mis en place par Sony à travers le " Live Colour Creation " et " x.v.Colour " . Un très gros travail a été effectué l' angle de vision. Celui-ci est très important - pas moins de 178° - permettant un placement facile du téléviseur, et n' imposant pas d'être impérativement dans l'axe de celui-ci.
Le son est confié au traitement " S-Force Front Surround " qui permet ainsi d'offrir tout l'effet du son Surround en utilisant uniquement les deux enceintes avant. Côté connectivité, la série W3000 n'est pas en reste : 3 prises HDMI compatibles 576i/1080p/24p, un port PCMCIA, 2 prises péritel...
Plus rare, le KDL-40W3000 possède un tuner numérique Haute Définition intégré permettant de recevoir les chaînes Haute Définition terrestres (reçoit également les chaînes analogiques).
Points Forts :
° Résolution Full HD avec la technologie " Bravia Engine EX "
° La gestion du son via la technologie S-Force Front Surround offrant un son Surround inégalé en utilisant uniquement les deux enceintes avant
° La technologie " True Cinema 24p "
° la technologie " Live Colour Creation " et " x.v.Colour " pour des couleurs aussi éclatantes que dans la nature
L'organisation internationale VESA a mis au point de nombreux standards. Parmi eux, le standard VESA FDMI (VESA Flat Display Mounting Interface Standard) définit les interfaces physiques de fixation et caractéristiques des trous, ainsi que des recommandations pour l'emplacement des câbles et de l'alimentation des moniteurs à écran plat. Si le téléviseur est compatible avec cette norme, il est alors possible d'y installer les différents dispositifs de fixation murale compatibles VESA disponibles dans le commerce..... Voir le dossier complet ... | 4661 octets en plus
LCD ou un plasma : La question est pratiquement née avec l’apparition des premiers écrans plats. Elle reste d’actualité mais pour les téléviseurs entre 1 et 1,30 mètre de diagonale. En deçà, le LCD a déjà conquis les consommateurs. Au-delà, le plasma conserve l’avantage. Mais pour combien de temps ?
Voilà encore un ou deux ans, les choses étaient relativement simples.
Le plasma brillait par sa grande qualité d'image mais souffrait d'une consommation élevée et d'une durée de vie plutôt faible. Le LCD à l'inverse affichait une image plus moyenne mais se montrait infiniment moins gourmand tout en ayant offrant une meilleure longévité. Et surtout, les deux technologies se partageaient le marché.
Le LCD se montrant incapable de proposer des télévisions au-delà des 90/100 cm (37-40 pouces environ), tandis qu'à l'inverse, le Plasma ne descendait pas sous cette limite. Pour le consommateur, le choix était donc simple : casser sa tirelire pour un grand plasma ou la jouer plus modeste en se contentant d'un petit LCD. Heureusement les termes de l'équation ont évolué aujourd'hui.
Le LCD a progressé en qualité... et en taille
Pourquoi ce changement ? D'abord parce que la qualité de l'image du LCD a énormément progressé. Profondeur de noir, contraste, angle de vision, rémanence (ces disgracieuses traînées qui peuvent apparaître lorsque les mouvements sont rapides)... tout ce qui pêchait a été gommé et on peut raisonnablement regarder un film sur DVD ou à la télévision sans avoir l'impression d'être dans un jeu vidéo.
Pour autant, la majorité des spécialistes - et nous partageons ce point de vue - continuent d'accorder une prime au plasma de ce strict point de vue. Le plasma propose bel et bien toujours la plus belle image. Rien à voir toutefois avec le grand écart que l'on observait il y a un ou deux ans.
Autre changement : la baisse des prix des LCD sur le segment des 100/130 cm. Alors que les LCD de plus d'un mètre étaient inabordables, ils rivalisent aujourd'hui avec les plasmas. L'entrée de gamme se positionne autours des 1000 euros, le milieu de gamme se stabilise dans la fourchette 1500-200 euros. Pour le haut de gamme, il n'existe quasiment pas de plafond.
Le plasma conserve son avantage sur les très grandes taillesAlors fini le plasma ? Pas tout à fait. Car sans rien lâcher sur sa qualité d'image, il a lui aussi progressé sur ses deux points faibles : la consommation électrique et la durée de vie. Sur ce dernier aspect, on peut même considérer que la question n'a plus lieu d'être posée.
Avec 60 000 heures d'utilisation en moyenne, soit près de 30 ans d'usage à raison 5 heures par jour, il y a fort à parier que le remplacement du téléviseur intervienne bien avant l'épuisement de la technologie, ce qui était déjà vrai sur le LCD. Côté consommation, c'est un peu moins bien dans la mesure où un plasma de 110 cm (42 pouces) consomme entre 300 et 350 watts par heure contre 250 watts pour un LCD de même taille.
Comptez 500 watts pour un 50 pouces et 600 watts pour un 60 pouces !
Jusqu'à 1,30 mètres de diagonale, selon que l'on privilégie la qualité d'image ou la consommation, on s'orientera donc plutôt vers à plasma ou vers un LCD. Au-delà de cette taille, le choix disparaît à nouveau, les LCD se montrant - mais pour combien de temps encore - bien trop chers à l'achat par rapport aux plasmas.
Dans les mois et les années qui viennent, les lignes risquent encore de bouger. Le raz de marée commercial des LCD (3,4 millions de téléviseurs LCD devraient être vendus en France cette année contre 2,2 l'an dernier, les ventes de le plasma passant elles de 460 000 à 550 000 selon GFK) devraient leur permettre de réaliser encore des économies d'échelle. Et donc de baisser leurs prix, y compris sur des tailles supérieures au 1,30 mètre actuel. Le plasma n'aura sans doute alors un intérêt que pour les puristes tandis que d'autres technologies naissantes telles que le SED de Canon ou l'OLED poussée par Sony seront peut-être devenues des alternatives crédibles. Nous n'en sommes pas encore là.
LCD versus OLED ? Pourquoi pas. Mais plutôt d'ici un an ou deux.