Il parait facile de relier nos équipements vidéo entre eux ; les câbles sont souvent fournis et on aurait tendance à ne pas se soucier de la qualité de notre connectique .et bien erreur ,chaque cable à ces qualités et défauts
Connexion vidéo et signal basés sur la séparation de la luminance et de la chrominance, procurant une meilleur qualité d'image.
A l’origine utilisé sur les caméscopes et magnétoscopes haut de gamme, le Svideo tend à se rependre dans d’autres domaines tel que les lecteurs DVD, les consoles de salon ou les sorties TV des ordinateurs. D’une qualité un poil moindre comparé au RVB, il offre néanmoins une qualité bien supérieure au composite grâce a la séparation de la luminance (luminosité de l’image) et de la chrominance (la couleur).
Forme de signal vidéo analogique dans laquelle la luminance et la chrominance sont séparées. La qualité d'affichage est meilleure qu'en vidéo composite PAL ou NTSC. La bande passante est de 6 MHz, pour la luminance et de 1,75 MHz pour la chrominance.
Le terme « vidéo composite » désigne un signal vidéo dont les composantes de luminance (luminosité), chrominance (couleur) et pulsations de synchronisation ont été mélangées (mixées) dans un même signal.
Les signaux composites transitent habituellement dans des câbles dont les connecteurs sont des prises RCA jaunes (CINCH) :
Inconvénients du composite vidéo
Etant donné que les différentes composantes du signal sont mélangées, le signal vidéo résultant est d'une qualité médiocre. Il suffit de comparer un signal vidéo contenant du texte en composite et dans un codage à composantes séparées (RGB, YUV ou S-Vidéo) pour vérifier que le texte sera grossièrement détouré en composite.
Afin de pallier aux limites des signaux vidéos composites, des signaux vidéos à composantes séparées ont été mis au point afin de faire circuler les différentes composantes vidéos par des voies logiques (codage) et physiques (câbles) différentes.
Le standard YUV (appelé aussi CCIR 601), auparavant baptisée YCrCb (Y Cr Cb), est un modèle de représentation de la couleur dédié à la vidéo analogique.
Il se base sur un mode de transmission vidéo à composantes séparées utilisant trois câbles différents pour faire transiter les informations de luminance (luminosité) et les deux composantes de chrominance (couleur). Il s'agit du format utilisé dans les standards PAL (Phase Alternation Line) et SECAM (Séquentiel Couleur avec Mémoire).
Le paramètre Y représente la luminance (c'est-à-dire l'information en noir et blanc), tandis que U et V permettent de représenter la chrominance, c'est-à-dire l'information sur la couleur. Ce modèle a été mis au point afin de permettre de transmettre des informations colorées aux téléviseurs couleurs, tout en s'assurant que les téléviseurs noir et blanc existant continuent d'afficher une image en tons de gris.
Voici les relations liant Y à R, G et B, U à R et à la luminance, et enfin V à B et à la luminance :
Y = 0.299R + 0.587 G + 0.114 B
U = -0.147R - 0.289 G + 0.436B = 0.492(B - Y)
V = 0.615R -0.515G -0.100B = 0.877(R-Y) Ainsi U est parfois noté Cr et V noté Cb, d'où la notation YCrCb.
Le cablage
Une connexion YUV s'appuie ainsi habituellement sur l'utilisation de trois câbles RCA de couleur verte, bleue et rouge :
Une connexion YUV permet d'offrir une qualité de vidéo optimale en envoyant simultanément les 576 lignes de l'image, sans entrelacement (en une seule fois). le YUV est indispensable pour le 480p (sur Wii par exemple), très correct en 720p (HD Ready), mais il s'essouffle dans des résolutions supérieures (1080p) avec une netteté décevante.
La connexion HDMI entre 2 appareils dépasse largement les problèmes de simple connectique.
Rien à voir avec un câble de modulation dont les seules performances électriques et mécaniques définissent le niveau de qualité. Avec le HDMI, c'est un véritable réseau informatique à haut débit qui est installé entre les appareils audiovisuels.
Amenée à s’intégrer dans l’équipement audiovisuel, cette interface de connexion numérique prend en charge les signaux audio et vidéo sans compression, ni perte d'information. Résultat: une meilleure qualité d'image et de son des appareils de home cinéma.
«Une révolution dans les liaisons audio vidéo».
La nouvelle interface de connexion numérique HDMI n'est pas un simple discours marketing, tant cette nouvelle liaison, qui se répand de plus en plus, se veut performante et facile à utiliser. Prenant en charge les signaux audio et vidéo sans compression ni perte d'information sur de longues distances, HDMI peut être qualifié de « prise péritel du 21e siècle ».
Un seul câble transporte le son et l'image !
Mis au point fin 2001 et apparu au grand public fin 2003, le HDMI (High Definition Media Interface, ou interface média haute définition) a été mis au point par le HDMI Working Group qui regroupe Sony, Hitachi, Silicon Image, Philips et Toshiba. Ce n'est pas un standard, mais plutôt l'agrégation et la standardisation de plusieurs technologies existantes. Prises HDMI et DVI.
Pour assurer une compatibilité totale entre les appareils et simplifier la vie du consommateur, la norme HDMI instaure une nouvelle prise plus compacte, moins fragile et bien plus pratique que la grosse prise "Molex" utilisée pour le DVI ou la lilliputienne prise à quatre conducteurs du mini FireWire. Une seule prise pour tout type de signal, voilà qui évitera de réitérer des erreurs passées telle la multiplication à outrance des standards en informatique : DVI-A, DVI-D, DVI-I, liaison Single Link ou Dual Link, etc.
À l'intérieur du câble, le type de données véhiculées est très précisément défini pour éviter les conflits de compatibilité entre divers appareils. Les évolutions minimes de la norme visent à parfaire encore la compatibilité entre ces derniers.
Les premières cartes graphiques DVI du numéro un mondial (nVidia) n'étaient que partiellement compatibles avec la norme officielle, ce qui s'est soldé par des incompatibilités répétées avec les écrans et ce des mois durant. En ces temps de convergence numérique, voilà bien la preuve de l'importance d'une réelle rigueur technique telle que celle apportée par le HDMI.
La gestion de l'image
Pour véhiculer l'image, la norme HDMI repose sur le très répandu standard vidéo informatique DVI. Avec un débit de plusieurs gigabits par seconde, il permet d'atteindre sans aucune compression - et donc sans aucune perte de qualité - la plus haute résolution de la TVHD soit 1920x1080 pixels, et ceci quelle que soit la fréquences des images (24, 25, 29.97, 30).
La norme HDMI inaugure aussi pour le grand public la disparition des standards PAL, NTSC ou SECAM. On parle désormais de 1080i, 720p, 576p, 480p, 576i, 480i, etc.
Les majors de l'industrie cinématographique ont imposé l'utilisation d'un cryptage des données vidéo transitant par le HDMI, afin d'éviter le piratage des contenus vidéo numériques non compressés. Le DVI transporte en effet un signal numérique inaltéré directement issu de la source, qui est très facile à détourner et enregistrer sur un support non protégé. Le procédé de protection du HDMI se nomme HDCP (High Bandwidth Digital Content Protection). La gestion du son
Un câble HDMI sait également transporter le son au format numérique. Pour cela, il emprunte encore un standard connu et reconnu, l'IEEE 1394 plus communément appelé FireWire ou iLink par Sony et Philips. Avec une bande passante de 400 Mbit/s, il est possible de transporter le son non compressé d'un CD audio et les flux multicanaux compressés en Dolby Digital ou DTS des DVD vidéo.
Avec des appareils source (lecteur) et diffuseur (amplificateur) compatibles HDMI version 1.1, les signaux DVD Audio (MLP) peuvent être également être transportés dans leur format originel. Avec la version 1.2, le Super Audio CD voit ses flux stéréo ou multicanaux (DSD) transportés dans leur pleine intégralité numérique. Autrefois bridés par l'emploi forcé des sorties analogiques, ces deux normes peuvent enfin être transférées sans altérations, sans conversions néfastes.
Les deux normes de son multicanaux haute définition Dolby True HD et DTS HD Master Audio, employées dans les futurs disques haute définition Blu-ray et HDDVD, pourront être de la même manière transportés jusqu'à l'amplificateur par la liaison HDMI. Quels sont les appareils concernés ?
La liaison HDMI concerne surtout les appareils home-cinéma pour profiter des possibilités de la haute-définition:
Lecteurs Blu-ray et HD-DVD haute définition
Lecteurs de DVD avec sortie progressive
Décodeurs numériques pour câble/satellite compatibles MPEG4
Téléviseurs plasma, LCD, vidéoprojecteurs offrant un affichage haute definition.
Les cartes vidéo des PC-HC.
Les amplificateurs audio-vidéo haut de gamme et désormais milieu de gamme disposent d’entrées/sorties HDMI. Cette interface se généralisera sur les modèles plus accessibles dans les années à venir.
Branchements simplifiés
Le schéma de branchement idéal du HDMI est pour l'instant difficile à mettre en oeuvre pour cause disponibilité réduite des appareils compatibles. Dans un futur proche, il permettra de relier plusieurs sources (récepteur numérique câble, satellite, ADSL ou télévision numérique terrestre, lecteur DVD et/ou haute définition, console de jeux, enregistreur à disque dur ou graveur, ordinateur) à une plateforme centrale, probablement les amplificateurs audio vidéo, qui se chargera de diriger son et image vers les diffuseurs audio et vidéo de votre choix. Tout cela bien sûr sans aucune perte de qualité, quel que soit le nombre de périphériques connectés. À terme, une même source pourra diffuser en haute définition et en numérique dans plusieurs pièces de la maison, par le biais de ce simple câble.
Dernier avantage insoupçonné de cette nouvelle norme, il ne sera plus nécessaire de dépenser des fortunes en câbles de modulation plaqués or composés de cuivre pur et d'argent. Contrairement aux bêtes liaisons optiques et coaxiales, de puissants algorithmes de correction d'erreurs sont intégrés pour l'audio comme pour la vidéo, assurant la réception en toute circonstance d'un signal pur et inaltéré.
Seules les très longues distances (15 m, 20 m) en haute définition (1080i ou 1080p) exigent des cordons de grande qualité. Juger de la qualité d'un câble HDMI est aussi simple que de choisir entre 0 et 1 : cela passe, ou cela ne passe pas. Les câbles de qualité douteuse délivrent un son intermittent, perdent ou altèrent les images : il faut les remplacer par un modèle pas forcément plus onéreux mais simplement mieux blindé, avec des conducteurs de qualité supérieure.